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Le monument situé sur l'actuelle place de Wendel fut inauguré le Lundi 15 octobre 1983, jour de foire à Stiring-Wendel. La journée débuta par une messe à laquelle participèrent de nombreux membres des familles de Wendel, Gragan, les notables locaux ainsi que tous les employés et ouvriers de Stiring-Wendel. Après l'office, c'est en cortège que la foule se dirigea vers la place, enfants des écoles et instituteurs en tête, portant 2 drapeaux sur lesquels on pouvait lire l'inscription ' Les pauvres de Stiring-Wendel à leurs bienfaiteurs, au vénéré M. de Wendel'. Suivaient ensuite des jeunes filles toutes de blanc vêtues, la musique des forges, l'association catholique 'Union', les membres des familles de Wendel et Gargan, les employés des différents établissements de Wendel et enfin une longue file d'ouvriers endimanchés précédant l'immense foule des habitants et des visiteurs. |
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Le monument était recouvert d'un toile de lin blanc et de branches de sapin. Derrière ce dernier était érigé une tribune sur laquelle la 'clique' prit place pour ouvrir les festivité en accompagnant l'hymne chanté par les enfants des écoles. Puis ce furent trois jeunes filles, toute de blanc vêtues, un bouquet à la main, qui remercièrent au nom des enfants des écoles la noble famille des bienfaiteurs de Stiring-Wendel en promettant de dire en leur faveur une prière à la sainte vierge. Ensuite, ce fut M. E. Aweng, directeur des forges et Maire de Stiring-Wendel qui prit la parole : |
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Il y a 37 ans environ, une épaisse forêt couvrait encore l'espace qui devait être un jour Stiring-Wendel. A cette époque, M. Charles de Wendel et son beau-frère, M. le baron de Gargan, conçurent la pensée d'utiliser sur place les richesses enfouies dans ce pauvre sol, sous la forme de combustible. Ils commencèrent la construction d'un de ces établissements qui sont la gloire et la fortune de ceux qui, après Dieu, leur donnèrent l'existence, comme ils sont le bien-être moral et physique pour le pays qui les voit naître et grandir.(…). Sous la vive impulsion donnée par d'habiles ordonnateurs, les travaux de la nouvelle usine marchèrent avec rapidité et l'on se mettait en mesure d'allumer les fourneaux quand éclata la révolution de 1848. |
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