Les origines Marathon, (Marathónas), est une ville de la Grèce Antique située dans l'Attique à une quarantaine de kilomètres au nord-est d'Athènes. En 490 av. J.-C., Les Athéniens, conduits par Miltiade et aidés par un contingent de Platéens, y remportèrent une célèbre victoire militaire qui mit fin à la première guerre médique. La tradition rapporte que, pour rassurer ses concitoyens, Miltiade y dépêcha un messager, le soldat Philippidès qui parcourut la distance avec tant de hâte qu'il mourut d'épuisement à son arrivée. C'est pour célébrer son héroïsme que fut créé l'épreuve du Marathon La course à pied, sport universel Le marathon connaît un essor particulier à partir des années 1970 avec la création d'épreuves de masse mêlant spécialistes et amateurs. Les plus connus sont les marathons de New York et Paris. Le New York Marathon est une véritable institution car c'est le plus important marathon du monde. Il a lieu le 1º dimanche de novembre. Les cinq "Boroughs" sont traversés : la course part de Staten Island, traverse le Verrazano Bridge pour gagner Brooklyn, remonte vers Queens, traverse le Queensboro Bridge pour longer le flanc Est de Manhattan, arrive sur Bronx pour revenir à Manhattan par le Madison Avenue Bridge et prend fin à Central Park. Depuis qu'il a découvert la course à pied, André Thiébaut a toujours rêvé de participer au marathon de New-York, épreuve mythique parmi les épreuves mythiques, elle exerce une égale fascination sur tous les coureurs du monde. S'élancer sur le pont Verrazzano au milieu de 30000 athlètes, traverser Queensborough bridge pour rejoindre Manhattan, unique jour dans l'année où l'on peut traverser Harlem sous les applaudissements des spectateurs, descendre la 5e avenue puis pénétrer dans central Park pour un final inoubliable… C'étaient quelques-une des raisons qui ont fait que Dédé Bernard et Roger aient pris le départ du plus beau marathon du monde.
Vouloir participer au Marathon de New York relève du parcours du combattant. Les demandes sont si nombreuses qu'il a fallut instituer un système de loterie. A moins que vous ne soyez un coureur confirmé ayant déjà remporté quelques victoires, votre participation sera soumise au tirage au sort. Actuellement, la course est ouverte à 30 000 personnes, parmi lesquelles 20 000 Américains et 10 000 internationaux.
André Thiébaut
Dans l'avion direction les 'States' !
Quatre mois déjà, que l'évènement sportif majeur dans notre vie de marathoniens est passé ! A vrai dire, quand des non-initiés nous disaient que nous n'étions pas des marathoniens puisque nous n'avions pas fait celui de New-York, cela nous énervait d'autant plus, que la longueur du parcours est invariable historiquement ! Il n'empêche qu'en 1999, pour moi qui n'étais jamais sorti de la zone France-pays limitrophes , à part une incursion à Londres, chez 'la perfide Albion', évidemment pour son inoubliable marathon (parcours, dépaysement etc.), un voyage à New-York prenait un attrait très particulier. Au fil des courses et des conversations, nous avons décidés, un Morsbachois, Bernard, et moi de fixer à l'année 2002 ce projet du ' New-York-City-Marathon '. Premier avantage, le délai me permettait d'économiser et deuxièmement, 2002 était l'année de mes 60 ans et, pour Bernard, ses 50 ans ; de plus ces coïncidences nous déculpabilisaient vis à vis de nos épouses respectives, bien que la sienne ne voulait pas venir, et la mienne serait bien venue, mais. . . en bateau !!! Passons sur les débuts des recherches de voyagistes pour ce projet, sachant que 90% des dossards de la course de N.Y sont cédés au plus connu d'entres tous, et que nous sommes obligés de passer par un voyagiste pour obtenir ce dossard. Il est évident que les prix s'en ressentent beaucoup, même si le tarif chambre est dégressif en passant d'un occupant à deux et à trois et enfin jusqu'à quatre; malheureusement nous n'avons réussis à convaincre qu'un bon copain pour être trois, ce fut Roger de Freyming-Merlebach.
Quelques photos-souvenirs (de g. à d.) : La statue de la liberté - Buildings du New Jersey - La chambre d'hôtel
Les mois passent, les années, puis 3 mois avant le grand jour, moi qui n'ai jamais de problèmes physiques à part une hernie discale L5/S1 opérée en 86, quelques tendinites au genou , un petit claquage à la cuisse, me voilà tellement handicapé par un bon mal de dos avec 'effet de sable' au niveau d'une articulation vertébrale, que je suis obligé de consulter un médecin du sport, qui me retape, mais, comme je dois courir le moins possible, je choisi de garder un peu ma forme en faisant du VTT. Quelques jours avant d'embarquer pour N.Y, je fais une chute en montant un trottoir tellement peu rapidement, que je tombe sur mon vélo, et je présume m'être à ce moment-là re-déplacé une bricole au même endroit du dos. Re-médecin, qui me dit très justement qu'il n'est pas question de faire quoi que ce soit à 10 jours d'un départ pour une course aussi longue; il m'a montré des mouvements à faire en cas de blocage du dos pendant la course. Psychologiquement c'était dur, car je ne pouvais me retourner dans mon lit qu'en m'aidant de mes mains sans bouger les jambes, sinon j'avais très mal …