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L'affaire Charles Pasqua : En mai 2001, Charles Pasqua, Président du Rassemblement Pour la France (RPF), est mis en examen dans l'affaire Falcone concernant les ventes d'armes vers l'Angola, ainsi que dans l'enquête sur le financement de sa liste aux élections européennes de 2001. L'affaire J.P. Destrade : Le 4 janvier 1995, le député socialiste Jean-Pierre Destrade est mis en examen pour avoir perçu entre 1990 et 1993, 3 millions de francs du groupe Auchan en échange d'interventions en faveur de cinq chefs d'entreprise des Pyrénées-Atlantiques. Jean-Pierre Destrade se présentera comme le "correspondant" du Parti socialiste auprès des dirigeants de la grande distribution et affirmera s'être 'sacrifié' pour ne pas nuire à Lionel Jospin, qui a été interrogé en qualité de témoin en novembre 2001 Les affaires du Conseil Général de l'Essonne : En octobre 1995, Xavier Dugoin est entendu par la brigade financière lors de l'enquête sur les conditions d'attribution du marché de construction d'une piscine à Etampes. Suivra une longue série de procédures et de mises en examen impliquant M. Dugoin. Ce dernier, mis en examen le 6 décembre pour détournement de fonds publics et abus de confiance, a été entendu dans le cadre de l'enquête sur le rapport dont il avait confié la réalisation en 1994 à Xavière Tiberi, épouse du maire de Paris, contre versement de 200.000 francs. La mise en examen de Xavier Dugoin avait fait suite à celle, le 4 décembre, de sa directrice de cabinet, Marie Baca, pour des salaires supposés fictifs. Des sommes qui lui auraient été versées par une société proche du groupe de travaux publics Parachini, suspecté d'être l'un des principaux pourvoyeurs de fonds occultes du RPR dans l'Essonne. L'affaire du financement du RPR : En octobre 1995 une enquête est ouverte concernant la prise en charge de permanents et de cadres RPR par la Ville de Paris ainsi que par des entreprises privées, entre 1988 et 1995. L'instruction menée par le juge Patrick Desmure, entraîne la mise en examen de l'ancien premier ministre Alain Juppé et celle de trois anciens trésoriers du RPR. Le 15 avril 1999, le juge Desmure se déclare "incompétent" pour poursuivre Jacques Chirac, contre lequel il avait pourtant réuni des "indices graves et concordants", du fait de son statut de président de la République. L'affaire des marchés publics d'île de France : En mars 1996, Claude-Annick Tissot, responsable de la commission d'appel d'offres, adresse à Michel Giraud, alors président du conseil régional d'Ile-de-France, une note dénonçant des irrégularités commises lors de passation de marchés publics. Une instruction, ouverte en 1997, provoque, entre autres, la mise en examen de l'ancien directeur du cabinet de M. Chirac, Michel Roussin. En juillet 2001, les juges, bien que soupçonnant un "large système corruptif" autour de l'attribution des marchés des lycées d'Ile-de-France entre 1989 et 1995, se déclarent également "incompétents" pour interroger M. Chirac. Dans ce dossier, les juges enquêtent sur d'éventuels faits de "corruption" visant les autorisations données en 1994, alors que M. Pasqua était ministre de l'intérieur, à certains responsables de casinos. L'ancien ministre de l'intérieur a par ailleurs été mis en examen pour "recel d'abus de biens sociaux" en juillet 2001 dans l'affaire Elf. A suivre...
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